•  Puisque j'ai fait une petite terrine à l'ortie, je vous joins une fiche technique sur l'ortie et un recueil des recettes que j'ai pu trouver avec des orties...
    Attention, l'antidote aux piqûres d'orties en cas d'accident : le plantain. Magique !!!! Essayez : vous en cueillez une feuille, vous la frippez et frottez vigoureusement sur le bouton. La douleur disparaît en quelques secondes.
     
    Ortie

    Nom latin : Urtica dioica
     Noms usuels : Ortie dioïque, Grande ortie
    Famille : Urticacées
    L'Ortie possède de nombreuses vertus reconnues depuis bien longtemps, aussi bien sur le plan médicinal que sur celui de la consommation culinaire.
     
    C'est une plante vivace qui peut mesurer jusqu'à 1.50 m de haut. Les feuilles sont opposées, pointues avec des dentures triangulaires sur les bords. Les fleurs apparaissent dès le mois de Juin et jusqu'en Octobre. Elles sont de couleur verte et très petites. Cette plante a un goût aigre.
     L'Ortie est constituée d'histamine, de vitamine B, C, D et K, de tanin, de potassium, calcium, fer, soufre, manganèse, silice, de carotène. 
    En phytothérapie, les parties utilisées sont les feuilles, le rhizome et les racines ainsi que toute la plante lorsqu'elle est encore jeune. Le séchage doit se faire à l'abri de la lumière.
    On la trouve dans toutes les régions tempérées de l'Europe et dans les régions tempérées du globe, jusqu'à 2400 m d'altitude.
    PROPRIÉTÉS DE L'ORTIE Antianémique, antidiabétique, astringent, dépuratif, diurétique, galactagogue, hémostatique, révulsif, diététique, hépatoprotecteur.
    UTILISATIONS DE L'ORTIE Anémie, aphte, diabète, diarrhée, énurésie, épistaxie, oedème, problèmes de peau, rhumatismes, sciatique, leucorrhée, ménopause, piqûres d'insectes, hémorragies, psoriasis, urticaire

    CONTRE-INDICATIONS  Ne pas consommer les graines !!!
    Usage interne  Pierre Lieutaghi - Le livre des Simples - Ed. Actes Sud
    Le suc frais est le mode d'administration à préférer : 60 à 125 g par jour dans un peu d'eau. Ceux qui ne disposent pas de plantes fraîches pourront préparer le sirop suivant (H. Leclerc : Faire infuser pendant douze heures 250 grammes d'ortie fraiche dans 1,5 litres d'eau bouillante ; filtrer et ajouter le double de son poids en sucre ; prendre 200 à 300 grammes par jour.
    En élixir floral (DEVA) :   "Unité, apaisement". Cet élixir aide à résoudre les conflits au sein d'un groupe ou d'une communauté. Apporte calme et courage après une rupture familiale. Renforce l'unité familiale.
    Usage externe 
    Les vertus hémostatiques de l'ortie seront mises à profit dans le saignement de nez où il suffit bien souvent d'introduire un coton imbibé de suc frais dans les narines pour voir cesser les saignements.
    Le suc et la décoction (60 g pour 1 litre, réduit d'un tiers) s'emploient en collutoire ou en gargarisme dans l'angine, les aphtes, les inflammations ou engorgement des gencives. Les feuilles cuites et réduites en bouillies sont détersives et résolutives ; on les appliquaient sur les tumeurs lymphatiques et les ulcères. Buc'hoz, l'un des monographes de l'ortie (1805), rapporte que Dufrenoy, médecin à Valenciennes, ayant remarqué l'usage populaire de l'ortie pour conserver la viande (on l'enveloppait dans ses feuilles), supposa que la plante pouvait avoir des vertus antiseptiques et en fit l'essai avec succès dans quelques cas de gangrène, spécialement à la lèvre et au pied. Il employait le cataplasme ci-dessus, avec l'addition de sel et d'eau-de-vie et le faisait arroser de suc frais toutes les quatre heures. Cazin n'a pas expérimenté l'ortie dans ces affections chez les humains mais il en a vu les bons effets en médecine vétérinaire. Ce révulsif, encore usité dans les campagnes, peut calmer les douleurs rhumatismales. A des fins aphrodisiaques, il tient plus du sadisme que de la phytothérapie ! Le suc d'ortie, que l'on peut mêler à parts égales avec le suc des feuilles et des graines vertes de capucines favorise remarquablement la croissance et la repousse des cheveux. On en frotte vigoureusement les parties dénudées. Certains produits, sous le nom mystérieux de "Dioïca" ne cachent rien d'autre que notre bonne mauvaise herbe.
     
    Quelques recettes à base d'orties
     
    Terrine d'orties à la mauve   pour 4 à 5 personnes : 300 g d'orties, 100 g d'un mélange à part égales de Mauve, oseille, blette ou autre verdure à disposition, 100 g de lard maigre, 3 oeufs, Persil, thym, ail, poivre et sel.
    Couper le lard en petits dés, faites le fondre à l'huile. Hachez menu toutes les herbes et faites-les revenir sur les lardons. Laissez cuire 10 minutes, salez, épicez selon votre goût. Laissez refroidir l'ensemble une quinzaine de minutes.Incorporez les oeufs battus,  mélangez intimement. Versez la préparation dans un terrine en grès spécial four, ou à défaut dans un moule à cake huilé. Cuire à four moyen 45 mn. Servir en tranches comme un pâté.

    Quiche aux orties  pour 4 ou 6 personnes  150 g de pâte à tarte brisée• 500 g de jeunes orties• 2 oeufs• 2 dl de crème fraîche Sel marin, muscade 1 gousse d'ail  Battre les oeufs avec la crème fraîche, le sel, la muscade et l'ail pilé.  Laver soigneusement les orties en ne gardant que les feuilles et les hacher rapidement pour éviter qu'elles noircissent. Etaler la pâte dans un moule, piquer le fond et les bords avec une fourchette. Recouvrir la pâte avec les orties et ajouter le mélange crème/oeufs. Mettre au four à 180° pendant 30 minutes.

    Ortillons  •100 gr. de farine• 1 jaune d'œuf • 50 gr. de purée d'orties • 50 gr. de fromage râpé • 50 gr. de beurre ou huile végétal •1 pincée de sel   Dans une terrine, verser la farine en fontaine, ajouter sel, jaune d'œuf et purée d'ortie,  du fromage râpé et beurre ramolli. Mélanger le tout de façon homogène.  Former des petites boules aplaties en galettes, couvrir avec le reste de râpé et faire cuire à four moyen (th. 6) pendant 15 mn. Pour parfaire la présentation, les faire dorer quelques minutes sous le grill.

    Flans de riz au coulis d'orties Flans : 200g de riz basmati ; sel-poivre ; 1 fenouil haché menu ; 1 échalote hachée menu ; 1 c. à s. d' huile d'arachide ; 400ml d'eau, additionnée d'un demi-cube de bouillon végétal ; 3 c. à s. de farine, diluée dans 1dl de lait de soja non sucré.
    Coulis : 150g de feuilles d'orties ; 1/2 cube de bouillon végétal ; 10g + 25g de margarine ; 2 c. à s. de farine ; un peu de lait de soja non sucré ; sel-poivre. Chauffer l'huile dans une casserole et y faire revenir pendant 10 minutes l'échalote et le fenouil. Saler et poivrer selon le goût. Laver le riz et l'ajouter aux légumes, ainsi que le bouillon végétal. Faire cuire sur feu doux jusqu'à absorption complète de l'eau. Faire fondre 10g de margarine dans une casserole et y faire blanchir les feuilles d'orties pendant 10 minutes. Les mixer finement et réserver. Mixer le riz aux légumes et lui ajouter la farine diluée dans le lait de soja. Tasser la préparation dans des ramequins huilés. Porter le four à 180° et cuire les flans pendant 30 minutes. Vérifier la cuisson (une aiguille enfoncée au centre doit ressortir sèche et non collante). Les laisser refroidir un peu. Faire fondre le reste de margarine, y jeter la farine et faire un roux. Ajouter ensuite en alternance de l'eau additionnée du demi-cube de bouillon restant et du lait de soja, jusqu'à obtenir la consistance souhaitée. Ajouter à la sauce les orties hachées et rectifier l'assaisonnement. Démouler les flans en passant la lame d'un couteau mouillée tout autour et les retourner sur les assiettes de service, sur un lit de coulis d'orties. Servir tiède ou froid.

    Boulettes d'Orties  Ingrédients (pour 4 à 6 personnes) ;500 g de pommes de terre, lait, 2 oeufs et 200 g d'ortie.
    Faites une purée de Pommes de terre onctueuse. Cuisez séparément les Orties, moulinez-les. Mélangez-les avec la purée, liez le tout avec deux oeufs, formez des boulettes, cuisez-les à four chaud, ou éventuellement à la friture.

    Délice de  feuilles d'orties   
    •500 g de feuilles d'ortie fraiches • 1 kilogramme de sucre roux (sucre de canne)•1/2 litre d'eau• 1 citron• 1 orange 1 gousse de vanille ou de l'extrait de vanille naturel. Épluchez l'orange et le citron, enlevez un maximum de "peau blanche" car elle donne de l'amertume à la préparation, coupez-les en morceaux en enlevant les pépins ; faites les cuire avec les feuilles d'orties et les écorces des fruits, que vous aurez mises dans un nouet, pendant 1/2 d'heure, en les couvrant dans le 1/2 litre d'eau. Retirez les écorces et mixez le reste de façon à obtenir une purée épaisse. Mettez cette purée dans une passoire et avec une spatule faites la passer dans le tamis de façon à éliminer les petites parties fibreuses du mélange. Ajouter le même poids de sucre que de purée, la gousse de vanille fendue en deux ou de l'extrait. Remettez au feu jusqu'à ce que la goutte reste à la cuillère, Mettez en pot.

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  • Il y a quelques jours, je vous ai présenté les bienfaits de la consoude et plusieurs recettes à base de feuilles.

    Les fleurs sont toxiques et uniquement à utiliser en élixir floral.  L'  élixir floral de consoude permet de synchroniser les deux hémisphères cérébraux (d'être un homme ou une femme plus complet). Les fleurs sont soit roses, violettes soit blanches. Dans ma région, en sauvage, je les ai toujours trouvé blanches.

    Mais ses racines ont aussi des propriétés reconstituantes surprenantes. Depuis, j'essaie chaque année de me faire ma provision de crème de nuit à la racine de consoude..... L'essayer, c'est l'adopter. Mais attention, les racines se cueillent plutôt à l'automne....  Alors, encore un peu de patience.....

    Utilisation thérapeutique et en crème de beauté des racines de consoude

    Les racines sont à ramasser à l'automne et peuvent faire des huiles de macération exceptionnelles pour les reconstituants de la peau ou des blessures.

    Il faut les éplucher (elles sont très collantes et j'ai expérimenté après une coupure alors que je les râpais que ma peau se reconstituait presque à vue d'oeil) puis les râper le plus finement possible pour permettre aux propriétés de bien imprégner l'huile.

    Ensuite, on les fait chauffer au bain marie, dans une huile bio (tournesol, pépin de raisin ou de sésame) au moins trois heures à feu doux.

    On retire le reste des racines : ça fait une espèce de bouillie pas très attractive mais qui conserve de très bonnes propriétés. Cette pâte a servi de cataplasme à une amie qui avait le bras cassé, lorsqu'on lui a enlevé son plâtre et elle a retrouvé une peau de bébé après une nuit passée avec ce cataplasme.

    On pèse le poids de l'huile de macération, on rajoute 10% de son poids en cire d'abeille râpée et on refait cuire un moment au bain marie jusqu'à ce que la cire soit complètement fondue.

    On mixe le tout pour avoir une crème plus onctueuse, on rajoute quelques gouttes d'huile essentielle de son choix (dans cette crème, j'ai mis de l'huile essentielle d'épinette noire), quelques gouttes d'huile de pépin de pamplemousse (désinfectant et conservateur naturel). 

    Et l'on a une magnifique crème de nuit anti-rides.......


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  • Consoude officinale
    ( Symphytum officinale )
    ( Borraginacées )
     

    Synonyme(s) : Grande Consoude, Herbe à la coupure, Langue-des-vaches, Oreilles d'ânes, Herbe aux charpentiers, Crâsse rècène

    Origine du nom français : le nom de consoude vient du grec et veut dire qui aide à la soudure. Les anciens l'utilisaient en effet pour fermer les plaies.

    Altitude : de 200 à 1600 m.

    Taille : de 0,50 à 1 m.

    Floraison : de mai à juillet.

    Cycle de vie : vivace.

    Répartition : france : Commune. Rare dans le Midi.

    Toxicité : comestible.

    Habitat : bords des cours d'eau, lieux marécageux, fossés, chemins, prés humides, bord des fossés, bois humides

    Fleurs : fleurs en cloche, de 1,5 cm de long environ, pourpres, violacées, ou blanc-jaune, en inflorescence enroulée en spirale en début de floraison ; corolle deux fois plus longue que le calice, à 5 petites dents recourbées vers l'extérieur.

    Feuilles : feuilles alternes, grandes, velues, rèches, ovales, se prolongeant plus ou moins longuement sur la tige.

    Tige : tiges ailées.

    Commentaires : couverte de poils raides. En colonies.

    Utilisations officinales : toute la plante contient des substances cicatrisantes et expectorantes.
    Elle est aussi utilisée en compresses sur les entorses, les contusions et accélere la consolidation des fractures.
    Elle tire ses vertus de l'allantoïne, substance qui, stimulant la multiplication cellulaire, accélère la guérison. En agissant comme inhibiteur bactérien, elle ralentit la croissance des bactéries jusqu'à ce qu'elles soient détruites.
    Mais attention, les feuilles contiennent un alcaloïde qui, consommé en trop grandes quantités ou trop souvent, peut être nocif (troubles hépatiques). Une consommation occacionnelle n'est absolument pas contre-indiquée. Il ne faut en aucun cas consommer la racine.
    Sa richesse en vitamine B12, fait rare puisqu'on croyait encore récemment ne pouvoir la trouver que chez les animaux, en fait un anti-anémique sans pareil et convient tout à fait dans le cadre d'une alimentation végétarienne.
    Pour ses propriétés émollientes, cicatrisantes et expectorantes, la consoude est recommandée pour éliminer les catarrhes des bronches, calmer les douleurs et guérir les ulcères de l'estomac et du duodénum ainsi que les hémorroïdes, les hernies et les lésions du foie. Elle est encore considérée comme remède souverain contre les blessures, les ulcères ou les plaies internes ou externes au corps. Elle contribue à la guérison des fractures des os dont elle stimule et accélère la soudure. On la conseille aussi contre les rhumatismes, la goutte et l'arthrose.

    Utilisations culinaires : les feuilles peuvent être utilisées en potages ou en salades. Et bien sûr en beignets, tempura, feuilles farcies....


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  • La bourrache est une plante commune présentant des fleurs bleues en forme d'étoile autour d'un coeur d'or. On la reconnaît d'ailleurs facilement avec ses longs poils sur les tiges et les feuilles.

    Le genre Borago comporte trois espèces dont B. officinalis (borage en anglais). Celle-ci est une herbe annuelle de 30 à 70 cm de haut, à tige creuse, de diamètre bien grand pour une plante aussi modeste, mais de consistance molle.

    Les feuilles de la base sont ovales, elliptiques, rétrécies en un long pétiole, tandis que les feuilles supérieures sont embrassantes. Tous les épidermes (tiges, feuilles, sépales) portent d'abondants poils de grandes dimensions. C'est un des caractères de toute la famille des Borraginées.

    Etymologie

    Son nom découle de l'arabe (abou rach, signifiant père de la sueur) qui fait allusion à la propriété sudorifique de la plante, ou du latin (burra, signifiant étoffe à poils longs).

    Son nom botanique borago viendrait du latin cor ago qui veut dire : je stimule le coeur.

    Culture 

    Traditionnellement, on ne récoltait que les fleurs, que l'on séchait à l'ombre pour éviter le brunissement. La Bourrache est encore peu cultivée pour ses graines la France en produit d'ailleurs très peu. Des pays comme ceux de l'Europe centrale (Roumanie, Tchécoslovaquie, Yougoslavie) ou encore de l'Afrique du Nord (Algérie, Maroc) cultivent surtout la Bourrache pour sa fleur.

    Par contre, les USA et la Hollande l'exploitent pour sa graine c'est à dire pour son huile. La culture de la Bourrache nécessite simplement un sol léger, humide et profond mais ne demande pas d'entretien particulier. En France par exemple, il est fréquent que l'on utilise dans les régions méditerranéennes des plantes poussant à l'état sauvage.

    Etant donné que la floraison est étalée sur deux mois, toutes les graines n'arrivent pas à maturité au même moment. La récolte est alors difficile à mécaniser, car au fur et à mesure de leur maturation, les graines se détachent et tombent.

    Deux procédés sont actuellement utilisés :
    - En Hollande: Les graines sont récupérées au fur et à mesure qu'elles tombent. Des bâches en plastique sont disposées entre les raies des cultures et sont destinées à les recueillir.
    - Aux USA : Ce sont de petits wagonnets qui passent entre 2 raies et un système de vibrations entraîne la chute des graines matures. Les graines doivent être rapidement utilisées après la récolte afin d'éviter le rancissement.

    Elle est souvent cultivée surtout dans les jardins. Semer au début du mois d'avril directement en planches. La bourrache est une excellente plante mellifère

    Histoire

    La bourrache a probablement été introduite au Moyen-Age dans le sud de l'Espagne par les Arabes.

    Cette plante a été amenée en Angleterre par les Arabes puis elle apparaît au Danemark dès le 13ème siècle. En pharmacie, les borraginacées ont occupé une place réduite dans les temps anciens avant de s'effacer presque complètement jusqu'à ces dernières années. Cependant, vers la fin des années 60, le laboratoire américain de Peoria, équivalent à nos INRA, a effectué des recherches systématiques sur les huiles de graines des borraginacées et la bourrache est sortie nettement du lot.

    Elle est assez commune dans les terrains vagues et les décombres des contrées à climat tempéré, ainsi que comme plante adventice dans les cultures sarclées et les jardins.

    Usage culinaire

    Les fleurs de bourrache et la plante se consomment à l'état frais. On l'utilise aussi comme épice.

    La plante peut agrémenter des omelettes et des salades. Elle est assez utilisée en Allemagne dans des potages, la recette la plus connue utilisant cette plante comme ingrédient serait la « sauce verte » que l'on peut déguster à Francfort.

    La fleur contient un alcaloïde non-toxique, la thésinine, qui donne son goût dans la fabrication de bonbons au miel à base de bourrache, servant à agrémenter les desserts. Le goût des fleurs et de la plante rappelle celui du concombre.

    Usage thérapeutique

    On cueille les fleurs au début de la floraison (juin) et parfois aussi les feuilles puis on les fait sécher avec précaution, à l'ombre, en couches minces, bien répandues à la chaleur artificielle (40 °C maximum).

    L'habitude est de l'employer en mélange de plantes médicinales, généralement en tisane, en laissant infuser 10 à 30 g pour 500 ml d'eau.

    Sa forte teneur en nitrate de potassium est la principale propriété médicinale de cette plante. Plante riche en vitamine C à l'état frais. Elle est riche aussi en mucilage, puis en tanins, et en silicates solubles, contient de la choline et des acides organiques.

    Par son mucilage elle est adoucissante, émolliente et expectorante, donc utilisée dans les catarrhes des voies respiratoires, la gastrite, les inflammations des muqueuses.


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  • Plante vivace des lieux humides de 1 à 1,50 m que l'on utilise entière.

    La reine des prés (ou ulmaire) contient un précurseur de l'aspirine ; elle est digestive, calme les douleurs gastriques, soulage les diarrhées, elle est diurétique et aide à l'élimination de l'acide urique elle soulage aussi les douleurs rhumatismales.

    En compresse et cataplasme elle combat la cellulite.
    Egalement : Gastrite, ulcères, diarrhées, acide urique, goutte, cellulite, artériosclérose, hypertension, lithiase.
    Et en usage externe : Couperose, plaies, ulcères, rhumatismes.


    En
    infusion une cuillère à café pour une tasse d'eau bouillante laisser infuser 10 minutes ; 5 tasses par jour ou en compresses sur les parties douloureuses.

    En décoction : 30 à 40 g de racine pour 1/2 litre d'eau, faire bouillir 10 minutes puis laisser infuser 5 minutes en usage externe pour laver les plaies.

    Sabayon à la reine des prés et aux framboises

    Couper la hampe florale au niveau de la fleur.
    Préparer une décoction de reine des pré (sans mixer)


    Mélanger 1 oeuf, 1 cuillère à soupe de sucre et 5 cuillères à soupe de décoction, monter ce mélange au bain marie (fouetter énergiquement)
    Mettre les framboises au fond du verre et verser le sabayon par dessus. Servir chaud.


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